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La sécheresse oculaire au bureau

 

Qu’est ce que l’Office-Eye-Syndrom ?

Vous avez sûrement déjà remarqué qu’après des heures de travail sur un écran, vos yeux deviennent plus secs et fatigués. Ils commencent à vous faire mal en vous brûlant et en vous démangeant. Il s’agit souvent d’une irritation de la conjonctive ou éventuellement de la cornée, qui peut devenir chronique si on ne la traite pas.

L’Office-Eye-Syndrom est une sécheresse oculaire liée au surmenage visuel. 

La raison principale est due à une attention visuelle prolongée sur un écran où le clignement des yeux est souvent oublié (alors qu’il est très important). Une personne cligne des yeux en moyenne dix à quinze fois par minute. Ce clignement répartit le liquide lacrymal à la surface de l’œil ainsi lubrifié et hydraté. Le film protecteur lacrymal est donc constamment renouvelé sur la cornée.

Les larmes se composent principalement d’un mélange d’eau et de lipides qui apportent aux yeux des éléments nutritifs importants. Elles contiennent aussi des substances germicides (les mucines) qui protègent contre les infections.

oeil_sec_3Lorsque l’on cligne moins des yeux, la sécheresse oculaire apparaît, l’eau des larmes s’évapore et les terminaisons nerveuses de la cornée sont plus exposées à l’air ambiant, ce qui provoque comme symptômes, une sensation de corps étrangers, une sensibilité accrue à la lumière, des rougeurs et paradoxalement des larmoiements. La photophobie (sensibilité à la lumière) peut aussi augmenter, ainsi la concentration diminue et le travail sur écran devient plus difficile.

Pour éviter les inconforts et les dysfonctionnements liés à la sécrétion lacrymale, il est préférable de suivre les conseils suivants:

– Pour les porteurs de lunettes et les presbytes, (soit à partir de la quarantaine), de porter ses lunettes ou ses lentilles de contact pour la vision sur écran.

– Il est important de bien cligner et d’essayer de ne pas fixer son ordinateur sans interruption soit de faire des micro pauses pour les yeux.

– De s’aménager un espace de travail respectueux des yeux et favorable aux bonnes conditions ergonomiques.

– L’écran doit être éloigné des yeux au moins d’une longueur de bras et se trouver légèrement en-dessous de la ligne du regard.

– Pour l’éclairage, veillez à ce que la lumière ne soit pas éblouissante, que le contraste soit suffisant et qu’aucune source lumineuse ne se reflète sur l’écran.

– Le contraste et la luminosité de l’écran doivent aussi être réglés au mieux.

– les filtres «blue-blocker» atténuants la lumière bleue des écrans, tablettes et smartphones, sont vivement recommandés. Ils ont un effet soulageant et reposant.

– Du fait que l’air ambiant assèche le film lacrymal il faut veiller en outre à une humidification suffisante du local. Ce qui peut être problématique dans les pièces climatisées et surtout durant les périodes de chauffage. Cependant on peut améliorer son environnement de travail en aérant régulièrement et en utilisant des humidificateurs.

– Les courants d’air dus aux climatiseurs ou aux ventilateurs sont à proscrire.

– Boire beaucoup d’eau est également important car l’apport de liquide est très important pour le système lacrymal.

Les mesures de soins oculaires tels que humidifier ses yeux ainsi que les soins des paupières avec une serviette chaude suivi d’un massage doux sont très importants. Parfois une petite séance de «Palming» suffit à soulager un inconfort, on procède en se frottant les mains jusqu’à ce que les paumes soient chaudes puis en les appliquant doucement sur les yeux fermés.

Après une séance trop intense sur l’ordinateur, fermer les yeux, les pincer et les rouler dans toutes les directions peut aussi aider.

Une large palette de larmes artificielles et de produits pour les soins des paupières est disponible dans le commerce, nous nous ferons un plaisir de vous guider dans le choix du traitement approprié.

 

La sécheresse oculaire appelée également «conjonctivitis sicca» est la maladie oculaire la plus répandue. Le travail à l’écran mais aussi la ménopause, la prise de médicaments, la contraception orale, les antihistaminiques, les bêtabloquants, les antidépresseurs, les maladies thyroïdiennes, les rhumatismes, le diabète et l’inflammation du bord libre des paupières peuvent être les raisons des sécheresses oculaires.

Chez Art’Optique à Payerne vous trouverez les réponses à vos questions, venez nous trouver !LOGO_Lunette

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Le Glaucome c’est quoi ?

Avez-vous déjà pensé à faire contrôler votre pression intraoculaire ?

Le glaucome est une maladie oculaire qui touche les personnes de plus de quarante-cinq ans. Il est, en général, dû à une montée de la pression intraoculaire entrainant une compression et des lésions caractéristiques du nerf optique. Les cellules nerveuses qui transmettent les informations lumineuses de l’œil au cerveau disparaissent. Ces liaisons sont ainsi détruite progressivement et le patient verra de moins en moins.Lorsque rien n’est entrepris pour préserver les cellules nerveuses restantes, celles-ci finissent toutes par disparaître, ce qui a pour conséquence de se terminer par la cécité.

glaucome oeil art optique payerne schéma Le plus souvent les affections responsables d’un glaucome s’accompagnent d’une augmentation de la pression intraoculaire. Cette augmentation représente alors un des facteurs de risque les plus important dans son apparition.Cependant la pression intraoculaire n’est pas la seule à jouer un rôle dans le développement d’un glaucome. Il y a beaucoup de patients, qui malgré une pression intraoculaire normale (au-dessous de 21 mm Hg) développent des dommages glaucomateux typiques. On parle, dans ce cas là, de glaucome à pression normale.A l’inverse une augmentation de la pression intraoculaire (au-dessus de 21 mm Hg) ne doit pas obligatoirement déboucher sur des lésions glaucomateuses chez tout le monde. Chez ces personnes on parle donc d’une « hypertension oculaire ».

Il existe une multitude de formes de glaucome. La plupart du temps c’est l’écoulement de l’humeur aqueuse dans la chambre antérieure de l’oeil qui est entravé et qui fait monter la pression intraoculaire. Nous faisons une distinction entre le glaucome à angle ouvert et le glaucome à angle fermé.Si l’orifice d’entrée est déplacé par l’existence d’un angle réduit (l’iris vient prendre appui sur la face postérieure de la cornée), on se trouve alors en présence d’un glaucome à angle fermé. Si le problème ne se présente pas sous la forme d’un obstacle au passage de l’angle, il s’agit alors d’un glaucome à angle ouvert.

Plusieurs méthodes existent pour diagnostiquer cette maladie de l’oeil. La plus répandue est l’utilisation d’un appareil de mesure s’appelant le tonomètre à air. Avec cet instrument, (sans anesthésie préalable) un jet d’air est envoyé contre la cornée et la valeur de la pression peut être lue directement sur l’appareil.

Au débuts les symptômes ne seront pas forcement repérés, avec le temps cependant on peut remarquer une diminution de l’acuité visuelle. Le champ visuel périphérique se rétrécit depuis l’extérieur, ce qui signifie que les objets que l’on regarde peuvent être bien vus mais que les objets placés dans l’environnement périphérique immédiat ne

Glaucome champ visuel art optique payerne

Champ visuel rétrécit suite à une atteinte au nerf optique.

seront pas perçus. En plus du rétrécissement progressif du champ visuel, les perturbations dans la perception des couleurs et des contrastes ainsi qu’une baisse de l’adaptation lumineuse peuvent se produire. Malheureusement le patient ne remarquera cela que beaucoup trop tardivement. Il se rendra généralement chez son ophtalmologue que lorsque le nerf optique aura déjà subi des dommages irréversibles. Il est de première importance de rechercher un glaucome avant que les premiers symptômes n’apparaissent. C’est pourquoi nous vous proposons chez Art Optique Payerne un dépistage gratuit.

Une correction d’un glaucome par des lunettes est impossible car les lunettes ou les verres de contact ne permettent que l’amélioration de la projection des images sur la rétine. Le glaucome peut être traité mais n’est pas guérissable. En d’autres termes cela signifie que nous sommes en mesure de contrôler la maladie pour éviter une diminution de l’acuité mais que nous ne pouvons intervenir sur les dégâts déjà présents. Cette maladie se traite avec des médicaments, généralement des gouttes oculaires et des comprimés, ou par chirurgie au laser. Le but principal dans le traitement du glaucome est de faire baisser la pression intraoculaire. Le plus souvent, c’est lorsque que même à l’aide de médicament la pression intraoculaire demeure toujours trop élevée ou que les dommages au nerf optique progressent, que d’autres traitements sont pris en considération.

Pour d’amples informations concernant ce sujet, venez sans hésitation nous poser vos questions chez Art Optique à Payerne, et nous vous proposerons également un dépistage gratuit.

 

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Que faut-il savoir sur la procrastination ?

Correc.relec:Bio-500x500Connaître et apprivoiser nos habitudes en matière de procrastination.

Il ne s’agit pas ici de faire un éloge à la procrastination. Essayons simplement de lui offrir une certaine noblesse. Se poser la question essentielle : puisque la procrastination existe, elle a peut-être une raison d’être !

Les causes psychologiques de procrastination sont toujours sujettes aux débats. Il y aurait une connexion avec l’anxiété et surtout, avec une faible estime de soi. Mais est-ce bien là, la seule raison ?

Nous avons tous, un jour où l’autre, entendu nos parents, nos professeurs et peut-être même nos patrons, nous remettre à l’ordre en nous assénant l’injonction biblique : Ne remets pas au lendemain ce que tu peux faire le jour même !

Il semble bien que Dieu, Lui-même, nous exhorte à éviter La PROCRASTINATION !

Procrastination, quel mot étrange ! Quelque peu guttural, il inspire la préhistoire ! Car procrastiner, c’est vieux comme le monde.

Pour nous rafraîchir la mémoire, rien de mieux que le Larousse, qui nous offre la définition suivante :

Tendance pathologique à différer, à remettre l’action au lendemain.

du latin pro, qui signifie « en avant » et crastinus qui signifie « du lendemain »

Ce qui est pathologique est « maladif » et ce qui est maladif est invalidant. Nous pouvons donc en conclure que la procrastination peut être véritablement invalidante.

Une fois n’est pas coutume… ne cédons pas à la procrastination et profitons immédiatement à l’assimilation des bases essentielles d’une bonne entente avec sa propre procrastination.

Analysons l’ensemble des clichés habituels liés à la procrastination.

La procrastination en guise de protection

Face à des situations que nous percevons comme difficiles, dérangeantes, insurmontables ou mêmes inutiles, nous utilisons plus ou moins consciemment, la procrastination. On peut donc y voir un lien certain avec « les émotions ». De plus, avec le développement de la technologie, la procrastination peut également devenir un bouclier contre la tyrannie du « toujours plus vite ». Aujourd’hui, les délais se réduisent considérablement. Notre réactivité doit être immédiate ! On pourrait donc voir dans la procrastination une défense instinctive à un rythme effréné et peut-être dangereux ?

Procrastination, ou l’art de remettre les choses à plus tard.

Il s’agit presque d’un sport national dans lequel tout le monde excelle plus ou moins, et ceci qu’on soit jeune, beau, moche, vieux, homme, femme et même enfant. Car au fond la procrastination touche l’ensemble du tissu social sous forme de métro-boulot-dodo-TV-tablette-portable-smartphone. Malgré son côté sympa, la procrastination est une véritable tare pour les professionnels. En un mot, elle nous gâche la vie et nous enferme dans un paradoxe : penser tout le temps à ce qu’on doit faire, sans trouver la force de s’y résoudre. Comment s’en sortir ? Peut-être en prenant conscience des racines de ce mal.

Procrastination et anxiété.

Il semblerait que les personnes ayant le moins confiance en elles auraient tendance à se montrer défaitistes, et donc à remettre leurs tâches à plus tard par peur de les rater. Joseph Ferrari, qui a mené l’étude, explique :

“Il ne s’agit pas ici de mauvaise gestion du temps. Dire à un procrastinateur chronique de faire quelque chose, c’est un peu comme demander à un dépressif d’avoir le moral.”

Afin de diminuer l’effet de culpabilité et de faciliter la compréhension du schéma répétitif mis en œuvre par notre inconscient, il est conseillé d’accepter et d’accueillir la procrastination. Cette étape renforcera l’estime de soi et le plaisir de « faire ». Il est inutile de se protéger contre le plaisir et grâce à lui on parvient à gagner en efficacité.

L’ESTIME DE SOI, UNE PEUR SOURNOISE INDUISANT LA PROCRASTINATION

Renforcer l’estime de soi est indispensable pour être en mesure d’affronter des peurs aussi variées que multiples comme : la peur de la réussite, la peur du bonheur, la peur du jugement ou encore la peur de l’inconnu. Selon toute vraisemblance, le procrastinateur sait très bien où sont ses priorités bien qu’inconsciemment il préfère être associé au paresseux qu’au procrastinateur !

La procrastination “trompeuse”.

Certains procrastinateurs ont trouvé la parade, invoquant à leur avantage, le perfectionnisme ! Il faut dire que la perfection a le pouvoir de donner une image honorable à l’art de ne pas agir et de reporter à plus tard ce qui devrait être fait tout de suite. D’ailleurs à ce propos il a été constaté que les « perfectionnistes » sont rarement, des procrastinateurs, car, en général, ils savent s’entourer des autres. C’est un peu le sempiternel débat entre l’homme qui construit son bonheur par lui-même et celui qui a besoin des autres. En général, ce comportement cache clairement un manque d’estime de soi.

Il suffit pourtant de simples changements pour obtenir de grands résultats.

Le diable se cache dans les détails !

Notre perfectionnisme nous amène à continuellement repousser certaines tâches, pas toutes, juste celles qui prennent du temps ou celles particulièrement importantes. C’est alors que nous éprouvons cette désagréable sensation, cette impression que les choses ne sont jamais tout à fait terminées.

Pourquoi le perfectionnisme nous fait-il procrastiner ?

Perfectionnisme, rime avec travail bien fait et, qui dit travail bien fait, dit grande quantité de travail. C’est là que vient se nicher la procrastination ! Il faut absolument évaluer la tâche à accomplir avec réalisme de manière à améliorer notre gestion du temps, essentielle pour éviter la procrastination.

Solution ou technique

Inutile de rêver, il existe au moins autant de façons de procrastiner qu’il existe de techniques prétendument « miracles » pour s’en débarrasser. Ces techniques, mènent trop souvent à la déception, voire à la dévalorisation et ceci notamment lorsqu’il s’agit d’intervenir sur la gestion du temps. Pour être efficace, la gestion de la procrastination doit être impérativement personnalisée.

Chaque personne est unique et, par voie de conséquence, chaque procrastinateur l’est également. Pour pouvoir être efficace, il faut prendre en compte la personnalité dans son intégralité, c’est-à-dire les aspects émotionnels, les aspects psychologiques, mais également les paramètres englobant les habitudes de vie, les croyances spirituelles et la situation réelle.

Vous n’êtes pas un procrastinateur ? Profitez-en… ça ne va pas durer !

Jusqu’ici, la procrastination vous a épargné ? Tant mieux. Mais ne vous réjouissez pas trop vite. Elle peut surgir d’un jour à l’autre, au moment où nous ne nous y attendions pas. Il suffit pour cela d’un élément nouveau, inattendu et anxiogène.

Pour éviter la procrastination : décomposez votre projet en plusieurs points. Trouvez parmi ces points celui qui vous permettra de créer immédiatement quelque chose, le point essentiel à votre projet : « le point de départ ». Puis réalisez-le et oubliez le reste… pour le moment.

La procrastination est en augmentation constante face aux exigences de plus en plus excessives du monde du « travail » !

Une bonne gestion du temps rend la procrastination positive.

Remettre consciemment à plus tard des tâches « à risques » – on entend par « à risques », des tâches susceptibles de perturber l’équilibre ou de générer du stress – revient à admettre le besoin réel d’apprendre à gérer son temps pour que la procrastination devienne un moyen positif et efficace de rebondir sur le temps et de le maîtriser.

La vérité sur la procrastination

La procrastination fait partie intégrante des attributs de l’être humain et l’on ne peut jamais sans débarrasser complètement.

On pourrait dire que la procrastination est un élément qui peut côtoyer notre quotidien pour un temps, s’éloigner puis revenir. L’apprivoiser nous permet de l’utiliser à bon escient. Elle devient une indicatrice, une vraie source de renseignement sur nos états d’âme. Apprendre à écouter le message que la procrastination nous lance, permets de mettre en place une stratégie et par là même, d’être en mesure de l’apprivoiser. La procrastination transcendée devient un moyen d’entreprendre et de réussir.

Procrastinateurs, en avant !

En résumé, nous sommes des humains et les humains sont complexes et renferment en eux toutes les émotions, tous les sentiments. Inutile de nous flageller, de nous torturer pour finir par aller à contre sens du bon sens !

Non, la procrastination n’est ni un péché ni un défaut. Inutile de culpabiliser. Les procrastinateurs ne sont pas ces pathétiques paresseux qui ratent leurs projets, reportent leurs délais et mettent en danger l’entreprise. Se réconcilier avec soi-même, accepter la réalité et l’aborder avec méthode permettra d’assimiler au besoin, la procrastination comme une étape nécessaire, voire même constructive. C’est une caractéristique à prendre en compte, mais certainement pas une pierre d’achoppement.

Nous avons tous un jour imaginé que l’aide « de quelqu’un » serait providentielle pour atteindre notre but. « Ha, si je n’étais pas seul j’y arriverais plus vite, mieux… bref, j’y arriverais ! » Une étude de 2011, publiée dans le Wall Street Journal, démontre clairement que cette personne aurait plutôt tendance à nous ralentir dans notre progression.

En effet, le fait de se reposer moralement sur quelqu’un d’autre nous retarderait et nous éviterait en « bonus » de culpabiliser lorsque nous procrastinons. “Ce n’est pas grave, tu va y arriver “, “tu as perdu la bataille, pas la guerre”, répètent nos proches. Ainsi, confortés par ces phrases « toutes faites », on ne fait plus rien.

Préparez le terrain pour votre processus de guérison et n’oubliez pas que le sprint de départ nécessite plus d’effort que la course de fond.

Laissez bomber les méthodes “ miraculeuses ”, elles vous retardent.

Contrairement aux idées reçues et aux multiples écrits sur le sujet, on ne se débarrasse pas de la procrastination comme d’une carie ! Comme déjà évoqué, il faut avant tout apprendre à vivre avec. Apprivoiser sa procrastination comme on apprivoise d’autres émotions. Apprendre à la reconnaître et à comprendre pourquoi elle se manifeste, en clair s’observer soi-même, plutôt que de faire le procès de « l’attitude » qui, fondamentalement, n’est somme toute, que le symptôme du problème.

Soyez indulgent avec vous-même, ne visez pas la perfection.

L’objectif, pour se libérer de cette addiction à la procrastination, va être d’identifier les causes, ainsi que les situations qui, systématiquement, vous font remettre à plus tard, afin de vous défaire naturellement de cette mauvaise habitude.

Pour conclure, il faut savoir qu’il existe des méthodes de coaching, des listes d’objectifs à atteindre pour se débarrasser de la procrastination. Autant de techniques destinées à comprendre le mécanisme qui pousse à la procrastination, mais qui malheureusement sont souvent inefficaces.

En ce qui concerne les procrastinateurs chroniques, il existe des thérapies comportementales et cognitives qui peuvent aider à apprivoiser et à mieux gérer la procrastination.

 

*http://www.franceinter.fr/emission-le-debat-de-midi-la-procrastination-est-elle-le-moyen-de-lutter-contre-la-tyrannie-de-l-imm

 

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Le cerveau d’une personne intelligente est-il plus gros ?

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Intelligence et poids du cerveau

Avoir «la grosse tête» n’est pas signe d’intelligence. Et pourtant nous avons une tendance à cataloguer immédiatement les personnes que nous rencontrons. La taille de la tête de la personne que nous évaluons inconsciemment, mais surtout immédiatement nous donne une information sur le degré d’intelligence que nous lui attribuerons. Une trop grosse tête sera vite assimilée à une «maladie génétique», mais une tête un peu plus grosse que la moyenne, même à peine visible peut nous induire à penser que la personne en face de nous est particulièrement «intelligente»! Et si notre propre tête est légèrement plus grande que celle de la moyenne des gens, nous aimons à penser que nos performances intellectuelles en seront favorisées.

Dans ce cas, nous avons affaire à une distorsion de base qui induit la croyance selon laquelle les gros cerveaux sont plus intelligents. Cette croyance est évidemment fausse.

L’homme peut se vanter d’avoir un des plus gros cerveaux de la planète. D’ailleurs, cela lui offre un nombre de neurones importants ainsi qu’une masse cérébrale importante offrant un grand nombre de cellules neurales et donc, évidemment, une capacité supérieure dans le traitement de l’information. Gardons toutefois toujours en mémoire que l’Homme ne détient pas le record du plus gros cerveau. En effet, celui de l’éléphant pèse, environ 5 kilos alors que celui d’un homme pèse, 1,35 kilo.

Si le record de taille n’est pas le privilège du cerveau humain, il présente néanmoins des particularités spécifiques, comme son développement essentiellement extra-utérin. S’il est vrai que le développement cérébral de l’être humain commence dans le ventre de la mère pendant la grossesse, il continue à se développer pendant les six premières années de vie. L’environnement, le milieu familial, les habitudes de vie auront des influences sur la croissance, l’évolution et la maturation. Ce temps supplémentaire accordé à l’être humain serait une des raisons majeures de l’avantage de l’homme sur les animaux.

Une autre particularité possédée par l’Homme est la taille de ce qu’on appelle le cortex antérieur. Par rapport aux autres espèces, l’homme est celui qui présente le cortex le plus développé.

On a pu remarquer que la taille du cerveau ne joue qu’un petit rôle dans la compréhension des performances du QI chez l’être humain. Bien sûr, une minime association est observée, mais le volume du cerveau n’est de loin pas le centre d’intérêt majeur. Il est pris en compte des éléments plus significatifs comme la structure et l’intégrité du cerveau. Ce qui rend réellement le cerveau humain supérieur n’est pas sa taille, mais la complexité de ses connexions.

Nous en avons pour preuve, le plus célèbre cerveau de l’histoire, celui d’Albert Einstein. Après la mort du physicien en 1955 et sans son accord, son cerveau a été conservé, découpé, analysé, photographié. Les nombreux médecins qui ont pu l’observer ont constaté avec surprise qu’il était légèrement plus petit que la moyenne (1.230 grammes). Par contre, il présentait une organisation plus complexe, notamment dans les zones permettant le raisonnement, les capacités mathématiques et la vision dans l’espace.

Or donc, si vous avez une grosse tête et que vous pensiez être doté d’une super intelligence, il est temps de vous remettre en question.

Une étude menée récemment et publiée en 2015, intitulée: «Méta-analyse de l’association entre le volume cérébral et les différences d’intelligence: quelle en est la force et leur signification?» démontre que le lien entre la taille du cerveau et le QI est très faible. Selon le Docteur Jakob Pietschnig, à la tête de l’étude, mieux vaut une tête bien organisée qu’une grosse tête.

Les femmes n’ont aucune crainte à avoir, si elles ont en moyenne des cerveaux de tailles plus petites que celui des hommes elles n’en sont pas moins intelligentes pour autant.

Les femmes sont tout aussi intelligentes que les hommes, bien que la taille de leur cerveau et en moyenne plus petite de 8 %. Une constatation qui a longtemps laissé les scientifiques perplexes: comment un cerveau plus petit peut-il montrer les mêmes capacités? Des chercheurs viennent tout juste de trouver l’explication! Rien de plus simple: les femmes utilisent tout simplement leur cerveau de manière plus efficace que les hommes ceci leur permettant de compenser la différence de taille.

Les instincts de femmes se comprennent et se répondent plus vite que les intelligences d’hommes.  Victor Hugo

Soyez aussi intelligent que vous le pouvez, mais n’oubliez pas qu’il est toujours préférable d’être plus sage qu’intelligent.  Alan Alda

En clair, il vaut mieux avoir un petit cerveau bien irrigué, qu’une grosse cervelle mal connectée.

 

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Quel âge avez-vous  ?

ÊTRE JEUNE OU ÊTRE VIEUX « C’EST DANS LA TÊTE »

L’âge réel inscrit sur vos papiers d’identité est « la réalité », mais il y a aussi l’expérience subjective qui définit votre âge « mental ». Quel âge avez-vous dans votre tête ? Êtes-vous un jeune qui se sent vieux ? Êtes-vous un vieux qui se sent jeune ? Correspondez-vous à votre âge réel ? Quel est l’âge qui vous a marqué le plus ? Quel est l’âge qui vous correspond le plus ? Vous sentez-vous plus jeunes ou plus vieux de votre âge réel ? Selon vous, à quel âge devient-on vieux ? Qu’est-ce qui caractérise la vieillesse ? À quelle personnalité aimeriez-vous ressembler quand vous serez vieux ?

À quel âge devient-on vieux ?

Un sondage a répondu qu’on devient vieux à  70 ans pour les adultes et… à 46 ans pour les enfants ! Différence remarquable !


Pour 79  % des adultes, on est vieux à partir de 70 ans. Pour 36  % des jeunes, la vieillesse commence à la quarantaine. Et pour 40  % des 13-15 ans, la vieillesse arrive à 45 ans. Dur !  

Le blog du savoir relatif et absoluL’étude effectuée sur plus 10.000 adultes « Feeling Older and Risk of Hospitalization  : Evidence From Three Longitudinal Cohorts » a démontré que les personnes qui se sentent plus âgées qu’elles ne le sont en réalité, ont plus de risques d’être hospitalisées durant leur existence. Cette étude a été publiée dans la revue Health Psychology.

C’est un peu comme si notre cerveau avait le pouvoir de générer nos peurs secrètes. Ce n’est pas être vieux qui rend malade, mais se sentir vieux peut être nocif pour notre santé !

On constate que ceux qui déclarent se sentir plus vieux que leur âge réel ont un risque accru d’hospitalisation de 10 à 25  % au cours d’un suivi allant de 2 à 10 ans, ceci en regard, à des critères comme l’âge, le sexe, l’origine ethnique et l’éducation. Les résultats sont identiques dans les trois sous-groupes.

Être bien dans son âge est un signe positif

Se sentir jeune se traduit notamment par un plus grand appétit de vivre. Certaines personnes âgées n’arrivent pas à lutter contre les stéréotypes négatifs liés à l’âge et de ce fait en subissent des effets négatifs comme, notamment, l’état de santé qui se péjore souvent par une activité physique réduite et un comportement très sédentaire.

Il est à relever que les personnes qui se sentent plus âgées et qui deviennent plus sédentaires doivent faire face plus rapidement à leur déclin cognitif qui peut notamment, conduire à un séjour à l’hôpital.

Si vous faites partie de ces personnes qui se sentent plus âgées qu’elles ne le sont….  ATTENTION !!!

Vous avez toutes les chances de générer des états de santé nécessitant une hospitalisation !

Des programmes d’activités physiques et intellectuelles peuvent réduire les risques de dépression et de maladies chroniques et donc, par voie de conséquence, limiter les risques d’hospitalisation.

Heureusement, on peut aussi se sentir très bien dans son âge. Même après 75 ans, il y a encore de nombreuses personnes qui disent avoir l’impression d’avoir leur âge, sans se sentir ni plus jeune, ni plus vieille. C’est un signe d’auto acceptation qui est positif et qui conduit à une « jeunesse sans fin ».

Conclusion 

Les travaux d’Ellen Langer, professeur de psychologie à l’université de Harvard (États-Unis) ont relevés que la carte mentale que nous avons de nous-mêmes, influence sans aucun doute le processus de vieillissement.

Elle avait réuni un groupe d’hommes de 75 ans dans un environnement les ramenant 20 ans auparavant, en faisant un bilan de santé avant et après le voyage dans le temps. Cette expérience a démontré clairement une amélioration de l’ensemble des paramètres étudiés :

  • amélioration de la vision
  • amélioration de la souplesse articulaire
  • amélioration de la force musculaire
  • amélioration de la mémoire
  • amélioration de la structure du raisonnement

Des photos des participants faites avant et après leur séjour ont été montrées à un panel d’individus choisis au hasard pour leur demander d’attribuer un âge aux participants. En moyenne, les photos « d’après leur séjour » ont gagné 3 ans ! Remarquable !

C’est donc, vraisemblablement au manque d’options et de choix, à qui l’on doit le sentiment de se « sentir vieux ».

“Quarante ans, c’est la vieillesse de la jeunesse, mais cinquante ans, c’est la jeunesse de la vieillesse.” Victor Hugo

“Vieillir, c’est organiser sa jeunesse au fil des ans.”

Paul Eluard

“On peut naître vieux, comme on peut mourir jeune.”

Jean Cocteau

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Le-blogueur est né !

www.le-blogueur.com

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, nous sommes heureux de vous annoncer la naissance du petit « le-blogueur.com »

Qui est nè le : 20 avril 2016

Qui pèse apres deux jours : 650 vues

Qui mesure : 21 Mégaoctet

Qui va faire la joie de toute la communauté internaute.

Grâce à vous, il aura un avenir prometteur et ce n’est pas une blague, un nouveau blog aîné…euh est né !

AIDEZ LE, avec tous vos articles en tous genres,  à GRANDIR, à S’EVEILLER, à S’ANIMER, à S’AFFIRMER en TISSANT DES LIENS pour devenir le 1er de la classe des blogueurs et surtout être lisible à travers VOUS, à travers NOUS !

Donc si vous voulez augmenter votre référencement naturel en écrivant des articles qui redirigent sur votre site ou si vous voulez simplement bloguer, n’ hésitez pas à remplir le formulaire de contact en nous donnant vos motivations et nous étudierons votre candidature pour devenir blogueur.

Formulaire de contact

Quand le « AH » devient « OH », la blague devient blog à 1 lettre prêt vous allez pouvoir diabloguer !

A bientôt !

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L’Alchimie : le développement personnel pour célibataires

L’Alchimie : Le secret des célibataires futé(e)s et épanoui(e)s qui font de belles rencontres.

Tu es célibataire ?

Tu aimerais profiter pleinement de ton célibat… ou partager une vie de bonheurs à deux ?

Je te présente l’Alchimie ! Cet atelier-événement unique en son genre est là pour te permettre de reprendre confiance en toi et en l’autre, oser « briser la glace » en toutes circonstances, savoir où et comment rencontrer des personnes qui te correspondent afin de partager de vrais moments de complicité à deux, que ce soit pour une soirée ou pour la vie…

Ci-dessous un courte vidéo de présentation :

Alors si tu as envie d’avancer et de vraiment changer les choses, rejoins-moi pour l’Alchimie !

Tu trouveras tous les détails sur www.curieusement.com/alchimie

A bientôt